lundi 28 janvier 2008

Les frères Gyan, menacés, ont failli quitter la sélection


Les frères Asamoah et Baffour Gyan ont envisagé de quitter la sélection du Ghana, qui dispute la Coupe d'Afrique (CAN-2008) sur son sol, après qu'eux et leur famille ont reçu des menaces, puis se sont ravisés, a-t-on appris dimanche auprès du sélectionneur Claude Le Roy.


Le jeune (22 ans) buteur avait été effacé contre la Namibie jeudi (1-0, but de Junior Agogo, l'autre attaquant), mais son coach français et des officiels de la Fédération ghanéenne les avaient persuadés, lui et son frère aîné, de rester, a expliqué Le Roy à l'AFP.


"Je n'ai jamais rien vu de tel", a-t-il dit.
Asamoah avait déjà été conspué par la foule du stade Ohene Djan d'Accra pour ses occasions manquées contre la Namibie et Le Roy l'avait sorti à la 65e minute.
Lors du match d'ouverture, l'attaquant avait marqué sur penalty le premier but du tournoi (Ghana-Guinée : 2-1).


Après un torrent de critiques acerbes déversées dans les médias ainsi que des menaces téléphoniques, Baffour (Saturn Moscou/RUS) et Asamoah (Udinese/ITA) ont fait leurs bagages samedi matin.


"Ils étaient prêts à partir, mais j'ai eu une longue discussion avec lui hier (samedi) matin et tout est OK maintenant, il s'est entraîné normalement l'après-midi et il est toujours avec nous", a raconté Le Roy.


Le soutien du Président du Ghana
"C'était bien plus que des critiques injustes. Il a été menacé, sa mère a été menacée, son père a été menacé", a ajouté Le Roy, qui croit en Asamoah, "un mélange de Drogba et d'Eto'o". Il lui avait assuré une place de titulaire à la CAN dès le mois d'octobre, "pour le mettre en confiance car un buteur en a besoin", avait expliqué le sélectionneur à l'AFP.


"C'est la bêtise du monde dans lequel nous vivons", a-t-il ajouté.
Le lendemain du match, le visage d'Asamoah Gyan était encore marqué par les lazzis du stade. "Personnellement, je suis très triste de ce qui s'est passé, avait-il dit. Je n'ai que 22 ans, et quand les choses tournent mal, vous avez besoin des encouragements de la foule".


"Je suis très déçu, mais je travaille. Je vais trouver mon rythme. J'aimerais marquer cinq buts en un match!", avait-il ajouté.


"Je suis d'autant plus déçu que les Ghanéens savent de quoi je suis capable. J'ai joué 22 fois pour mon pays et marqué 15 buts, à mon âge, alors j'attends plus des encouragements que des critiques", a encore dit Asamoah.


L'affaire a pris une telle ampleur au Ghana que le Président de la République, John Kufuor, a, personnellement, pris la défense du joueur et l'a encouragé lors d'une réception des ‘Black Stars' par la présidence diffusée à la télévision.


"Vous êtes une star, vous savez que vous pouvez subir cela, a dit le Président. Les stars s'en relèvent", a-t-il conclu. Par AFP


Source : Lematin.ma

Les Lions de l'Atlas au pied du mur


Les Lions de l'Atlas n'ont d'autre alternative que de remporter leur rencontre face au Ghana s'ils désirent passer au second tour de cette vingt-sixième édition de la Coupe d'Afrique des Nations.


Ce scénario que personne n'attendait aurait pu être évité si Henri Michel avait eu l'intelligence de faire jouer la même formation que celle qui avait étrillé la Namibie. Car, on ne le répétera jamais assez, on ne change guère une équipe qui gagne ! Mais trêve de regret et regardons la réalité en face. Aujourd'hui face au pays organisateur, il est impératif, voire vital de vaincre et attendre le résultat de la confrontation entre la Guinée et la Namibie pour être fixé sur notre sort, puisque notre destin n'est plus entre nos mains.


Lors des séances d'entraînement qui ont suivi le faux-pas face à la Guinée, aussi bien l'entraîneur national que les joueurs ont essayé d'oublier ce coup d'assommoir infligé par les Guerriers Invincibles de la Guinée.Lors de la conférence de presse, Henri Michel a laissé entendre qu'il procéderait à quelques changements et non des moindres dans l'effectif qui donnera la réplique aux Black-Stars.


Ces retouches toucheront probablement la défense et notamment le poste du keeper et il est fort probable que Fouhami cédera sa place à Lamyaghri ou Bahi. La paire centrale qui a montré des signes évidents de fébrilité pourrait également être revue avec le retour de Talal Karkouri pour donner beaucoup plus d'assurance et d'assise à ce compartiment. D'aucuns penchent également pour l'incorporation de Hicham Mahdoufi, un garçon pétri de qualités et qui pourrait, le cas échéant, prêter main-forte à l'attaque nationale.


Il est certain que les attaquants qui ont joué la seconde mi-temps face à la Guinée seront reconduits, Zerka ayant montré qu'il manquait toujours de compétition.


Le cas de Soufiane Alloudi reste la grande inconnue puisque l'on ne sait toujours pas si Henri Michel, vu les circonstances, sera obligé d'aligner ce joueur racé pour renforcer la ligne d'attaque sur laquelle reposeront tous les espoirs cet après-midi.


Source:Lematin.ma

Henri voit la situation du Maroc se compliquer dans cette Can


«Réaliser un exploit…»


Publié le : 26.01.2008 15h51

En s'imposant contre le Maroc (3-2), la Guinée a fait un grand pas vers les quarts de finale. Pour Sport24.com, Robert Nouzaret, de la Guinée, et Henri Michel, pour le Maroc, nous livrent leurs sentiments d'après-match.


Henri, après cette défaite, les quarts de finale semblent compromis ?Ce soir, les choses sont plus compliquées qu'auparavant. Surtout que le prochain match sera contre le Ghana, pays organisateur. On peut s'attendre à toutes les difficultés. Mais on va se préparer pour cela, en espérant réaliser un exploit pour essayer de continuer notre chemin.


On a eu le sentiment qu'aujourd'hui, vos milieux de terrain étaient perdus...Malheureusement, il se trouve que ce n'est pas seulement le milieu de terrain, l'équipe entière a eu du mal à entrer dans le match, à mettre du rythme, à mettre de la vivacité. C'est ce que nous souhaitions faire, hélas pour nous, cela n'a pas été le cas. Donc si c'était à refaire, je referais la même chose. Les circonstances du match ne nous sont pas favorables. Et donc, à partir de là, on peut dire tout ce qu'on veut.


«Ne pas se griser…»


Robert, cette victoire doit faire du bien ?Cette victoire est la bienvenue, et je voudrais dire aux joueurs d'en profiter. Mais qu'ils ne se grisent pas, parce que le dernier match face à la Namibie sera difficile. Après une victoire, il faut faire attention. Je n'ai pas sélectionné ma meilleure équipe aujourd'hui. J'ai fait une équipe psychologique, pour faire réagir le groupe des expérimentés. Parce que je n'étais pas satisfait de notre dernière prestation face au Ghana. Et sur ce dernier point, je pense qu'ils ont été à la hauteur de leur tâche.


Du coup vous vous relancez complètement...Oui, je crois que cette victoire peut nous laisser des ambitions intéressantes. Mais contre la Namibie, ne croyez pas que nous avons des réponses toutes faites pour l'issue du match. Cela va demander lucidité, sérénité. Concernant l'organisation que je vais mettre en place contre la Namibie, je l'ai déjà en tête. Mais vous me ferez grâce de ne pas vous la donner …


Par Hamed Paraiso envoyé spécial à Accra Sport24.com

lundi 21 janvier 2008

Examens Paracliniques

Infos du jour, anecdotes, petites phrases, infirmerie : suivez la CAN au jour le jour dans un journal quotidien alimenté en temps réel.

MAROC : Alloudi aime le gel
Les téléspectateurs du match Maroc - Namibie (5-1) ont certainement été surpris de voir après chaque but inscrit, l'attaquant marocain Alloudi Soufiane (auteur d'un triplé) se frictionner les cheveux puis y «ajouter» un produit comme pour mieux les fixer. En fait, Alloudi aime bien en prendre soin, au grand déplaisir de ses coéquipiers qui lui reprochent de ne pas trop se donner sur les balles aériennes. Surnommé «Gel», le joueur d'Al Aïn (Emirats arbes unis), a pris la première place au classement des buteurs de la CAN. (AB.LAHOUARI).


GIUINEE : D'accor, pas d'accord


Le staff technique de la Guinée et Robert Nouzaret n'ont pas digéré la prestation de l'arbitre Seichellois Eddy Mallet lors de Ghana - Guinée (2-1). «Le penalty accordé n'en est pas un et le joueur mérite un carton jaune pour simulation» a déclaré le coach guinéen. Pas d'accord a répliqué un des responsables de la commission d'arbitrage, le sénégalais Badara Sene qui considère Eddy Mallet comme le meilleur sifflet africain du moment. «La faute y était et le penalty était la sanction». (AB. LAHOUARI)


MAROC - NAMIBIE : les officiels boudent


Tout comme le public, les officiels de la CAF, y compris le président Issa Hayatou, n'étaient pas trop nombreux à la tribune officielle du stade Ohene Djan pour le match Maroc-Namibie (5-1). Ils ont préféré se rendre à Sekondi (deux cents kilomètres d'Accra) pour le choc du groupe B entre la Côte d'Ivoire et le Nigeria programmé à 18h00. Ils se déplaceront mardi à Kumasi par avion spécial pour l'autre belle affiche du groupe C entre le tenant du titre l'Egypte et le Cameroun. (AB. LAHOUARI)


GHANA : Des ratés dans l'organisation


Pourtant, on ne peut pas dire que l'enthousiasme débordant des supporters ghanéens soit entendu par le Comité d'organisation de la CAN 2008, qui méritent un carton rouge pour l'image donnée du football africain. Jamais cette compétition continentale n'a connu une telle débandade, que peut expliquer, selon plusieurs sources, le conflit qui oppose le ministère de la Jeunesse et des Sports à la fédération. Le gouvernement du Ghana, cependant, n'a pas lésiné sur les moyens pour célébrer le cinquantenaire de son football. Il a investi 152,1 millions de dollars pour la rénovation et la construction de quatre stades. Et si la présence du président de la République, John Kuofor à la cérémonie d'ouverture du match Ghana-Guinée répond à des obligations protocolaires, il aurait par ailleurs allégé son agenda pour encourager, lors de chaque rencontre, les coéquipiers de Michael Essien. (AB. LAHOUARI)


AFRIQUE DU SUD : PLACE A LA DOUBLURE


Le gardien titulaire de l'Afrique du Sud Rowen Fernandez va manquer le premier match de son équipe mercredi à la Coupe d'Afrique des nations contre l'Angola. Il s'est fracturé un doigt lors du match amical contre le Botswana, mercredi dernier. Sa doublure Moneeb Joseph sera titularisé.


BÉNIN : C'est Fabisch contre Ogoubiyi


Le sélectionneur allemand du Bénin, Reinhard Fabisch, a mis sa démission dans la balance à la veille d'affronter, lundi, le Mali. «J'ai pris ma décision et je l'ai déjà notifiée aux responsables: je partirai, si Ogoubiyi rejoint le groupe», a-t-il indiqué en visant le milieu de terrain de l'Etoile Sportive du Sahel. Celui-ci n'avait pas rejoint ses coéquipiers suite à de «petits problèmes» avec l'encadrement technique, et aurait engagé des négociations en sous-main, avec sa fédération, pour intégrer l'équipe contre la volonté du staff. «Il s'est mal comporté envers moi et vis-à-vis du groupe. Pire encore, il n'a pas assisté à la cérémonie de remise de drapeau national au Palais présidentiel à Cotonou, a indiqué M.Fabisch. Aucun entraîneur ne peut accepter un tel comportement. Tout joueur doit respecter l'équipe nationale».


NIGERIA : 49 000 dollars en cas de victoire


La question des primes, qui a souvent gâché les grandes phases finales du Nigeria, a été réglée avant cette CAN. S'ils soulèvent la coupe comme en 1980 et 1994, c'est un chèque de 49.000 dollars que Taiwo et ses équipiers iront poser à la banque. Le Nigeria vise le titre. «Nous y croyons très fort, a assuré le capitaine Kanu, et maintenant nous n'avons plus besoin que d'un peu de chance». Pour le Nigeria, tout commencera par une revanche sur la demi-finale de 2006, contre la Côte d'Ivoire, qui avait gagné 1-0.


LA CÔTE-D'IVOIRE vise le titre


A la veille de l'entrée en lice de son équipe contre le Nigeria, lundi, le vice-président de la Fédération ivoirienne (FIF), Idriss Diallo, a souligné qu'il attendait tout simplement la victoire finale pour les Ivoiriens. «Nous les avons placés dans les meilleures conditions possibles». Le programme de préparation a changé à la dernière minute pour faciliter le travail du groupe de Gérard Gili. Un stage au Moyen-Orient a remplacé le séjour prévu en Espagne, où il faisait trop froid par rapport aux températures ghanéennes. (Avec AFP)

lundi 14 janvier 2008

Sarkozy et Bruni se seraient mariés jeudi, selon L'Est Républicain


PARIS, 14 jan 2008 (AFP) - Nicolas Sarkozy et Carla Bruni se seraient mariés jeudi à l'Elysée, écrit L'Est Républicain lundi sur son site internet, affirmation que n'a pas démentie l'Elysée, qui s'est borné à un "aucun commentaire".

Le porte-parole de l'Elysée David Martinon ainsi que Franck Louvrier, chef du service de presse de la présidence, se sont contentés de déclarer à l'AFP qu'ils n'avaient "aucun commentaire" à faire, comme à l'automne dernier, au plus fort des rumeurs sur un divorce du président Sarkozy d'avec Cécilia.

M. Louvrier a renvoyé aux déclarations du chef de l'Etat mardi au cours de sa conférence de presse.
"Avec Carla, nous avons décidé de ne pas mentir", avait dit M. Sarkozy, qui s'affiche depuis mi-décembre avec la chanteuse et ex-top model. Concernant un éventuel mariage, le président avait ajouté "avec Carla, c'est du sérieux", tout en assurant qu'il "y a de fortes chances pour que vous l'appreniez quand ce sera déjà fait".
Les rumeurs d'un mariage civil, persistantes depuis lors, ont fait rage jeudi et vendredi. Jeudi, de nombreux médias s'étaient ainsi rués à la mairie du XVIème arrondissement de Paris, suite à des bruits de mariage imminent, voire en cours.
Le journaliste de l'Est Républicain auteur de l'article, Laïd Sammari, qui cite "une source proche d'un témoin ayant assisté à leur union", a déclaré à l'AFP: "à partir du moment où l'on décide de publier, c'est que nous avons de bonnes raisons de le faire. Mais c'est au conditionnel car je n'étais pas personnellement à la cérémonie".
M. Sarkozy, qui effectue depuis dimanche une tournée dans le Golfe, sans Carla Bruni, ne portait pas d'alliance lundi, a constaté l'AFP.
Ce serait le troisième mariage du président, qui a été le premier divorcé élu à l'Elysée. Il a eu deux enfants de son premier mariage et un fils avec son ex-épouse Cécilia Ciganer-Albeniz.
Carla Bruni, issue d'une grande famille d'industriels italiens, a un fils avec le philosophe Raphaël Enthoven.
Le code civil autorise, à la demande du procureur de la République, la célébration d'un mariage hors mairie "en cas d'empêchement grave". Le procureur peut également, "pour des causes graves", dispenser de la publication des bans ou du délai de 10 jours prévu pour leur affichage en mairie.
M. Sarkozy, 52 ans, a divorcé en octobre dernier, après 11 années de mariage avec Cécilia. Le couple s'était séparé une première fois en 2005 avant de se réconcilier. Mais les absences de Cécilia durant la campagne et après l'élection présidentielle avaient relancé les spéculations sur leur union.
Après leur sortie à EuroDisney, le président et Carla Bruni, 40 ans, ont passé les fêtes de fin d'année en Egypte, puis un week-end début janvier en Jordanie, deux sorties très médiatisées qui ont fait les "unes" de la presse.
Le voyage en Egypte s'était fait à bord d'un avion de l'homme d'affaires Vincent Bolloré, ami de M. Sarkozy, relançant les critiques de l'opposition contre le "mélange des genres" et la "pipolisation" de la politique.
La socialiste Ségolène Royal, ancienne adversaire de M. Sarkozy à la présidentielle, s'est livrée lundi à une violente charge, l'accusant de "faire des événements de la vie privée des événements publics, comme Louis XIV: vous avez le petit matin du roi, le déjeuner du roi, le coucher du roi, les maîtresses du roi".
La semaine dernière, trois livres sont parus sur l'ex-Mme Sarkozy, dont l'un, signé par une journaliste du Point, Anna Bitton, qui lui prête des propos très durs à l'encontre de son ex-époux, accusé notamment de "ne pas faire président de la République".
Cécilia a réclamé en justice l'interdiction de cet ouvrage pour atteinte à sa vie privée. Déboutée vendredi, elle a décidé de faire appel.


Source : AFP

Sarkozy et Bruni se seraient mariés jeudi, selon L'Est Républicain

PARIS, 14 jan 2008 (AFP) - Nicolas Sarkozy et Carla Bruni se seraient mariés jeudi à l'Elysée, écrit L'Est Républicain lundi sur son site internet, affirmation que n'a pas démentie l'Elysée, qui s'est borné à un "aucun commentaire".
Le porte-parole de l'Elysée David Martinon ainsi que Franck Louvrier, chef du service de presse de la présidence, se sont contentés de déclarer à l'AFP qu'ils n'avaient "aucun commentaire" à faire, comme à l'automne dernier, au plus fort des rumeurs sur un divorce du président Sarkozy d'avec Cécilia.
M. Louvrier a renvoyé aux déclarations du chef de l'Etat mardi au cours de sa conférence de presse.
"Avec Carla, nous avons décidé de ne pas mentir", avait dit M. Sarkozy, qui s'affiche depuis mi-décembre avec la chanteuse et ex-top model. Concernant un éventuel mariage, le président avait ajouté "avec Carla, c'est du sérieux", tout en assurant qu'il "y a de fortes chances pour que vous l'appreniez quand ce sera déjà fait".
Les rumeurs d'un mariage civil, persistantes depuis lors, ont fait rage jeudi et vendredi. Jeudi, de nombreux médias s'étaient ainsi rués à la mairie du XVIème arrondissement de Paris, suite à des bruits de mariage imminent, voire en cours.
Le journaliste de l'Est Républicain auteur de l'article, Laïd Sammari, qui cite "une source proche d'un témoin ayant assisté à leur union", a déclaré à l'AFP: "à partir du moment où l'on décide de publier, c'est que nous avons de bonnes raisons de le faire. Mais c'est au conditionnel car je n'étais pas personnellement à la cérémonie".
M. Sarkozy, qui effectue depuis dimanche une tournée dans le Golfe, sans Carla Bruni, ne portait pas d'alliance lundi, a constaté l'AFP.
Ce serait le troisième mariage du président, qui a été le premier divorcé élu à l'Elysée. Il a eu deux enfants de son premier mariage et un fils avec son ex-épouse Cécilia Ciganer-Albeniz.
Carla Bruni, issue d'une grande famille d'industriels italiens, a un fils avec le philosophe Raphaël Enthoven.
Le code civil autorise, à la demande du procureur de la République, la célébration d'un mariage hors mairie "en cas d'empêchement grave". Le procureur peut également, "pour des causes graves", dispenser de la publication des bans ou du délai de 10 jours prévu pour leur affichage en mairie.
M. Sarkozy, 52 ans, a divorcé en octobre dernier, après 11 années de mariage avec Cécilia. Le couple s'était séparé une première fois en 2005 avant de se réconcilier. Mais les absences de Cécilia durant la campagne et après l'élection présidentielle avaient relancé les spéculations sur leur union.
Après leur sortie à EuroDisney, le président et Carla Bruni, 40 ans, ont passé les fêtes de fin d'année en Egypte, puis un week-end début janvier en Jordanie, deux sorties très médiatisées qui ont fait les "unes" de la presse.
Le voyage en Egypte s'était fait à bord d'un avion de l'homme d'affaires Vincent Bolloré, ami de M. Sarkozy, relançant les critiques de l'opposition contre le "mélange des genres" et la "pipolisation" de la politique.
La socialiste Ségolène Royal, ancienne adversaire de M. Sarkozy à la présidentielle, s'est livrée lundi à une violente charge, l'accusant de "faire des événements de la vie privée des événements publics, comme Louis XIV: vous avez le petit matin du roi, le déjeuner du roi, le coucher du roi, les maîtresses du roi".
La semaine dernière, trois livres sont parus sur l'ex-Mme Sarkozy, dont l'un, signé par une journaliste du Point, Anna Bitton, qui lui prête des propos très durs à l'encontre de son ex-époux, accusé notamment de "ne pas faire président de la République".
Cécilia a réclamé en justice l'interdiction de cet ouvrage pour atteinte à sa vie privée. Déboutée vendredi, elle a décidé de faire appel.

dimanche 13 janvier 2008

Fillon : la majorité sera jugée «au bout de cinq ans»

Invité du «Grand Jury» RTL-Le Figaro -LCI, l e premier ministre a défendu le cap de la réforme «volontaire».
APRÈS la semaine très politique de Nicolas Sarkozy, le premier ministre faisait dimanche sa rentrée politique. Invité du « Grand Jury » RTL-Le Figaro -LCI , François Fillon entendait consolider son image de réformateur tranquille. Le chef du gouvernement a abordé l'année 2008 avec la conviction que le plus dur, en ce qui le concerne, est derrière lui, et qu'il lui faut démontrer qu'il continue de tracer le sillon de la réforme sans se laisser distraire. « Les Français et les médias ont compris comment fonctionnait le nouveau tandem qui associe le président et son premier ministre », estime-t-on dans son entourage. « Je suis un homme de l'Ouest », confie souvent le premier ministre à ses collaborateurs, « j'avance sans tapage, mais avec détermination. »
Sans tapage : le premier ministre, qui n'a jamais accepté la « pipolisation » de la vie politique, s'en est de nouveau expliqué. « Est-ce que j'ai l'air d'être bling-bling ? », a-t-il ironisé. Interrogé sur la liaison du président de la République avec Carla Bruni et leur possible mariage, il s'est donc refusé à tout commentaire : « Cela fait trente ans que je m'interdis de parler de la vie privée des autres. Ce qui compte pour moi, c'est l'action qu'il mène et les engagements qu'il a pris devant les Français », a-t-il insisté. Avant d'ajouter que, selon lui, « cela n'altère pas l'image du président de la République ». « Je le vois rencontrer des pêcheurs, des ouvriers, des chefs d'État. Certains de ses prédécesseurs avaient une pratique très lointaine du pouvoir », a-t-il dit.
Sur le fond, François Fillon a voulu défendre le cap de la réforme : « Il y a un climat incertain qui pèse sur l'économie mondiale, c'est une raison de plus pour conduire nos réformes. Plus la situation est difficile, plus nous serons volontaires », a-t-il insisté. « J'ai entrepris un effort de réduction de la dette de l'État. Et on atteindra le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux en 2009 », a-t-il promis. En revanche, il est resté prudent sur le projet d'ouverture des magasins le dimanche. Il a également annoncé que les propositions de Nicolas Sarkozy sur la participation verraient le jour dans « les semaines et les mois qui viennent ».
Concernant les OGM, Fillon a défendu sa décision de déclencher la procédure de suspension du maïs génétiquement modifié MON810 en estimant qu'il s'agissait d'un « compromis scellé dans le “Grenelle de l'environnement” ».
« Sujets municipaux, résonance nationale »
Le premier ministre a aussi défendu la proposition faite par Nicolas Sarkozy de supprimer la publicité sur la télévision publique. « Le président de la République a proposé cette évolution. On va rentrer dans un débat. Au lieu de se recroqueviller, la télévision publique devrait y participer ». Le gouvernement, a-t-il dit, compte « arriver à un projet de loi courant 2008 » pour viser « l'objectif » d'application « au 1er janvier 2009 ».
Lundi, François Fillon se déplace dans la matinée à Marseille pour y soutenir Jean-Claude Gaudin avant les municipales. Le premier ministre a d'ailleurs refusé de voir dans ces élections « un test pour l'action du gouvernement ». « Nous avons un mandat de cinq ans, et c'est au bout de cinq ans que nous serons jugés », a-t-il souligné. « Mais il y a des sujets municipaux qui ont une résonance nationale. Tous les candidats de la majorité présidentielle mettront en œuvre les engagements du “Grenelle de l'environnement”, ou le service minimum en cas de grève dans les écoles », a-t-il également reconnu. Au passage, il a écarté tout projet de suppression des départements : « ce n'est pas d'actualité », a-t-il insisté.
François Fillon fera ensuite un déplacement éclair en Corse après l'envahissement de l'Assemblée territoriale de l'île de Beauté par les nationalistes. « Ce qui s'est passé en Corse hier est grave. C'est une attitude antidémocratique. J'irai demain en Corse pour symboliser l'unité de la République », a-t-il affirmé. Auparavant, il aura visité, à Marseille, les ateliers de production de la série de France 3 Plus belle la vie.
source : Lefigaro.fr

samedi 12 janvier 2008

Tata présente la voiture la moins chère du monde

La révolution de l'automobile, promise il y a quatre ans par le groupe Tata, aura bien lieu. La voiture la moins chère du monde a été présentée hier devant plus de 1 200 journalistes du monde entier. La version de base de la Tata Nano sera vendue en Inde aux alentours de 1 700 euros, à partir de septembre 2008.
" J'ai vu des familles rouler en moto, le père conduisant avec, assis devant lui, son enfant, et derrière lui, sa femme portant un bébé dans ses bras. Je me suis alors demandé s'il n'était pas possible de concevoir un moyen de transport sûr et bon marché", a expliqué Ratan Tata, peu avant que le rideau soit levé sur la Nano. La voiture ne mesure que 3 mètres de long et possède un moteur de 624 centimètres cubes, l'équivalent, en puissance, de celui d'une moto. Son design arrondi et minimaliste ne laisse la place qu'à un petit tableau de bord central et à un coffre à l'avant qui ne peut contenir guère plus qu'une petite valise. "Mais qu'importe, puisqu'une voiture sert d'abord à rouler. Ce principe, tellement évident, avait été oublié des constructeurs automobiles", remarque un analyste du secteur.
La conception de la Tata Nano est fidèle aux principes du Mahatma Gandhi : de l'obstination, et une certaine irrévérence vis-à-vis des standards qui dominent l'industrie. Plus de 500 ingénieurs ont été invités à repenser chaque pièce d'un véhicule, en fonction de son coût et de son utilité.
Le compteur kilométrique analogique a été préféré au numérique, plus précis, mais jugé superflu. Et la boîte de vitesses a été imaginée à partir d'un système inventé par Léonard de Vinci à la fin du XVe siècle. Le modèle d'approvisionnement a lui aussi été repensé. Tata achète entre 40 % et 50 % de ses composants, par appel d'offres sur Internet, tandis que les autres constructeurs ne mettent en concurrence leurs équipementiers sur le réseau qu'à hauteur de 10 % à 15 % de leur approvisionnement. Trois à quatre usines devraient fabriquer en Inde la Nano. Enfin Ratan Tata, le président du groupe Tata, a déclaré au cours d'une conférence de presse, organisée hier au Salon de l'automobile de New Delhi, que "la stratégie de distribution, en voie d'être finalisée, ne serait pas conventionnelle".
Tata a réussi un premier pari, celui de devenir le pionnier des voitures à bas coût. Les constructeurs du monde entier n'ont guère d'autre choix que de suivre le chemin tracé par lui. Le constructeur français Renault et l'indien Bajaj, spécialiste des deux-roues et trois-roues en Inde, envisagent de construire ensemble un véhicule à 3 000 dollars.
"Il est plus facile de passer du trois-roues à la voiture à bas coût, que de la voiture classique à la voiture à bas coût", avait déclaré Carlos Ghosn, le président du groupe Renault-Nissan, au début de l'année 2007, pour justifier une alliance éventuelle avec le groupe indien. "Un partenariat avec Bajaj nous permettrait de riposter en Inde et dans les autres pays émergents comme le Brésil ou la Russie, qui risquent de voir arriver bientôt la Tata Nano", ajoute Sylvain Bilaine, directeur général de Renault. Le groupe français et Bajaj doivent décider à la mi-janvier de former, ou non, une coentreprise.
Le pari commercial de la Tata Nano reste incertain. Le constructeur indien table sur 250 000 ventes les premières années pour atteindre ensuite l'objectif d'un million de véhicules vendus par an. Cet objectif audacieux comporte des risques pour l'environnement. Rajendra Pachauri, président du Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat, a déclaré que la Tata Nano allait devenir un cauchemar pour l'environnement. D'après le Centre indien pour la science et l'environnement, basé à New Delhi, la vitesse moyenne d'un véhicule dans la capitale de l'Inde - où sont enregistrés environ 4 millions de véhicules - est passée de 27 km/h en 1997 à 15 km/h en 2002, ce qui accroît l'émission de CO2.
" La voiture, qui consomme cinq litres aux cent kilomètres, utilisera moins de carburant qu'une moto" a rétorqué Ratan Tata. Le succès de la Tata Nano, dans des villes indiennes déjà saturées par le trafic automobile, pourrait lui être fatal. Comme le murmurait hier un visiteur perplexe devant la dernière invention de Tata : "Si la voiture se vend bien, alors autant garder ma moto pour ne pas rester bloqué dans les embouteillages."
Julien Bouissou
Source : Lemonde.fr

mardi 8 janvier 2008

En bref : Bill Gates prend sa retraite

u CES de Las Vegas, le patron de Microsoft vient, dans un dernier show, guitare à la main, d'annoncer son départ à la retraite pour le mois de juillet. Il se consacrera à sa fondation caritative, au budget colossal.

Comme chaque année depuis 1994, William Gates III est monté sur scène pour la conférence d'ouverture du Consumer Electronics Show. La première fois, il prédisait dans son discours l'avènement d'une ère NumériqueQualifie une représentation de l\'information par un nombre fini de valeurs discrètes.
Se dit, par opposition à analogique, de la représentation de données ou de grandeurs physiques au moyen de caractères - des chiffres généralement - et aussi des systèmes, dispositifs ou procédés employant ce mode...');" onmouseout="killlink()">numérique
. Cette semaine, pour sa dernière prestation, il a annoncé... sa retraite. Le premier juillet prochain, à près de 53 ans, le fondateur de Microsoft n'aura plus aucune fonction opérationnelle dans l'entreprise qu'il a créée en 1975 avec son camarade de classe Paul Allen. Il en restera tout de même président officiel...

Les journées de Bill Gates seront alors consacrées à la fondation BMG (Bill & Melinda Gates Foundation), lancée avec sa femme en 2000. Cette association caritative a commencé par offrir des OrdinateurÉquipement informatique de traitement automatique de données comprenant les organes nécessaires à son fonctionnement autonome.
Anglais : computer.');" onmouseout="killlink()">ordinateurs
à 18.000 bibliothèques des Etats-Unis et s'est engagée, dans différents pays, dans des programmes de lutte contre des maladies. En 2006, son budget atteignait près de 30 milliards de dollars. Mais le milliardaire Warren Buffet a annoncé cette année-là qu'il lèguerait les huit dixièmes de sa fortune à la fondation, ce qui en doublera le budget...

Bill Gates s'occupe déjà activement de BMG depuis 2001, quand il a commencé à s'éloigner de la direction de Microsoft, laissant à son ami Steve Ballmer le poste de P-DG (CEO, Chief Executive Officer) et surtout depuis 2006, après avoir quitté ses fonctions « d'architecte logiciel ». Il parcourt depuis la planète, revêtu de son costume de mécène, et veut distribuer 95 % de sa fortune. Sans doute Bill et Melinda pensent-ils, comme Warren Buffet, que, lorsque l'on est très riche,« il faut laisser à ses enfants suffisamment pour qu'ils puissent faire ce qu'ils veulent mais pas assez pour qu'ils puissent ne rien faire ».

Source : Par Jean-Luc Goudet - Futura-Sciences


Microsoft veut racheter le moteur de recherche Fast

Microsoft a annoncé, mardi 8 janvier, qu'il proposait le rachat de Fast Search & Transfer pour 6,6 milliards de couronnes norvégiennes (environ 1,2 milliard de dollars ou 836 millions d'euros). A raison de 19 couronnes par titre.
L'OPA amicale a été recommandée à l'unanimité par le conseil d'administration du norvégien.
"Microsoft (...) a annoncé aujourd'hui (mardi) son intention de faire une offre pour acquérir Fast Search & Transfer, un leader dans les fournisseurs de solutions de recherche, en proposant 19 couronnes norvégiennes par action", explique le géant américain du logiciel dans un communiqué boursier diffusé à Oslo et à Washington.
"La recherche d'entreprise devient un outil indispensable pour les sociétés de toutes tailles, les aidant à trouver, utiliser et partPublier le messageager rapidement des informations importantes d'affaires", a commenté Jeff Raikes, président de la division Business chez Microsoft.

Source : Challenges.fr

Nicolas Sarkozy précise sa « politique de civilisation »

Le chef de l'Etat, lors de la première conférence de presse de son mandat, s'est livré à un tour d'horizon des chantiers contenus en 2008 dans sa « politique de civilisation ».

Le concept avait pu paraître improvisé et nébuleux. Nicolas Sarkozy a profité mardi de sa première conférence de presse depuis son entrée à l’Elysée pour s’expliquer et détailler la « politique de civilisation » promise en 2008 lors de ses vœux aux Français, le 31 décembre dernier.
L’exposé de ce concept, emprunté au sociologue Edgar Morin, a été l’occasion pour le chef de l’Etat d’un vaste discours programme. Nicolas Sarkozy a déplié l’éventail de ses projets envisagés cette année, de la politique d’immigration à l’économie, de la présidence française de l’Union européenne à l’Union méditerranéenne.
S’il existait par le passé un domaine réservé au chef de l’Etat, Nicolas Sarkozy a confirmé qu’il n’en existait aucun, désormais, pour le premier ministre, bien que François Fillon ait été fréquemment cité. Nombre d’annonces faites mardi, cependant, en sont restées au stade de missions de réflexions et de réunion de comités d’experts.
Selon le chef de l’Etat, la politique de civilisation passe par la réforme des institutions, confiée au comité réuni autour de l’ancien premier ministre Edouard Balladur. Il a pour principal objectif la revalorisation du rôle du Parlement. Nicolas Sarkozy a également appelé à compléter le préambule de la Constitution. Il a souhaité y inscrire la garantie de l’égalité entre hommes et femmes et le respect de la diversité. Ou encore de permettre la politique d’intégration et le respect de la bioéthique. L’ancienne ministre de la justice Simone Veil a été chargée d’élaborer un projet de texte.
En matière économique, Nicolas Sarkozy a d’abord souhaité revoir les instruments de mesure de la croissance. Il s'agit selon lui de ne plus les fonder sur le seul critère quantitatif du PNB. Une mission de réflexion a été confiée à un groupe d’experts, comptant dans ses rangs deux anciens Prix Nobel, Armarta Sen et Joseph Stiglitz, distingués en 1998 et 2001. Le premier a été récompensé pour ses travaux sur les inégalités, le second a été pourfendeur des excès de la Banque mondiale et du FMI.
Le chef de l’Etat, pour poursuivre la revalorisation du travail, a également appelé à un meilleur partage des rentes et des profits entre salariés et actionnaires. Il a aussi promis des initiatives pour moraliser le capitalisme et défendre les intérêts économiques nationaux contre les fonds spéculatifs et souverains étrangers.
Nicolas Sarkozy a d’ailleurs indiqué vouloir profiter de la présidence française de l’Union européenne, au 1er juillet prochain, « pour mettre l’Europe au service de la protection », notamment par la préférence communautaire. Le chef de l’Etat a promis « des initiatives contre le dumping » et a souhaité qu’à la fin de son mandat européen, l’Union soit dotée d’« une politique d’immigration, de défense et de l’énergie ».
Nicolas Sarkozy a aussi déclaré vouloir réformer le G8 et le conseil de sécurité de l’ONU afin d’y accueillir l’Allemagne pour ce dernier, la Chine, un grand pays africain et sud-américain. « La France sera l’avocate de ces pays », a-t-il indiqué.
En France, le président a rappelé que 2008 serait l’année de la mise en oeuvre du Grenelle de l’environnement. Selon lui, « la politique de civilisation » doit s’exprimer « dans l’école », où il a souhaité l'application de sa lettre aux éducateurs, envoyée à la rentrée. Pour les universités, Nicolas Sarkozy a assuré sélectionner cette année dix grands projets de rénovation.
Le chef de l’Etat a également promis « de prendre à bras le corps les problèmes de banlieues », qui font l’objet d’un « plan Marshall » bientôt dévoilé par Fadela Amara, la secrétaire d’Etat à la politique de la ville. Pour « que chaque jeune des quartiers en difficulté reçoive une formation », a insisté Nicolas Sarkozy. Il a par ailleurs promis de poursuivre la réflexion sur le projet de « grand Paris », destiné à être un « chantier laboratoire de la qualité urbaine ».
Nicolas Sarkozy a rappelé sa volonté de changer la gouvernance de l’hôpital. Il a surpris en annonçant une réforme sans précédent de l’audiovisuel public et notamment de l’audiovisuel extérieur. En matière d’immigration, le chef de l’Etat a indiqué vouloir « aller jusqu’au bout de la politique fondée sur des quotas, négociés avec les pays de départ ».
Questionné sur les « erreurs » confessées lors de ses vœux aux Français, Nicolas Sarkozy a notamment cité la TVA sociale, selon lui d’abord une erreur sémantique. Il aurait fallu « annoncer clairement qu’il s’agit d’un transfert de charges de la production vers la consommation », a-t-il estimé. Sur la déductibilités des emprunts, le chef de l’Etat s’est reproché de « s’être laissé impressionné par ceux qui voulaient jouer petits bras ».

par LExpansion.com

lundi 7 janvier 2008

Le blues d'Hillary Clinton

A la veille des primaires démocrates dans le New Hampshire, l'ex-première dame s'est laissée aller à un moment d'émotion qui pourrait lui coûter cher.
Au bord des larmes. La voix nouée par l'émotion. La démocrate Hillary Clinton, en difficulté dans les sondages, s'est laissée aller à un moment de fatigue lundi à l'issue d'une réunion électorale dans le New Hampshire, où se dérouleront mardi des primaires démocrates pour l'élection présidentielle américaine. Interrogée pour savoir comment elle se sentait, elle a répondu : «Ce n'est pas facile et je ne pourrais pas le faire si je ne croyais passionnément à ce je fais.»
«Ce pays m'a donné tant de chances que je ne veux pas que nous revenions en arrière», a confié l'ex-première dame, en réfrénant un sanglot. Avant d'ajouter : «C'est quelque chose de très personnel pour moi... ce n'est pas seulement une affaire politique... je vois ce qui se passe.»
Visant implicitement son principal rival Barack Obama, elle a critiqué d'une voix tremblante «certaines personnes (qui) pensent que l'élection est un jeu. Mais il s'agit de notre pays, de l'avenir de nos enfants». Samedi, déjà, lors d'un débat télévisé, interrogée par un journaliste sur sa difficulté à inspirer de l'affection chez les électeurs, elle s'était dite «blessée».

Le rôle capital des émotions

source / Lefigaro


dimanche 6 janvier 2008

Le rally Paris Dakar annulé pour menaces terroristes

Le rally Paris-Dakar a été annulé par les organisateurs, en raison de menaces terroristes qui pèsent sur les concurrents, la première fois depuis 1979. Les autorités françaises ont émis mardi un communiqué dans lequel elles déconseillaient vivement les français de se rendre en Mauritanie, précisant que cette mise en garde concernait aussi les concurrents du Paris Dakar. Des menaces ont plané sur l’épreuve cette année, après l’assassinat de quatre touristes français dans le désert mauritanien. Les assassins appartiendraient, selon toute vraisemblance au GSPC, une branche africaine d’Al Qaeda. Ils n’ont pas été retrouvé, malgré des recherches intenses menées au Sénégal et en Mauritanie. Mais les responsables du rallye avaient indiqué que le rallye était maintenu, malgré ces problèmes de sécurité. Le Sénégal participait à ce rallye avec une forte équipe, dont la fille du président de la République, Sindiely Wade.
Auteur: Senewebnews

Source seneweb

La cote de confiance de Nicolas Sarkozy en chute libre

PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy est en baisse de sept points et passe pour la première fois sous la barre des cinquante pour cent dans le baromètre CSA de janvier pour le Parisien et i-Télé publié dimanche.
Selon cette étude, effectuée les 2 et 3 janvier, 45% des Français ne font pas confiance au président de la République. Ils sont 48% (-7) à lui accorder cette confiance.
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Depuis juillet, en pleine période d'état de grâce post-élection, la cote de confiance de Nicolas Sarkozy a reculé de 17 points.
Le Premier ministre François Fillon subit lui aussi une baisse de popularité, moindre toutefois que celle du chef de l'Etat. Les Français sont 42% à lui faire confiance (-3) et 39% à se défier de lui (inchangé).
David Martinon, porte-parole du président, a estimé que les variations de popularité n'avaient pas d'impact sur la conduite des affaires par Nicolas Sarkozy.
"Quel que soit l'état de la popularité du président de la République, ce n'est pas cela qui l'empêchera de faire des réformes", a-t-il dit sur France 2.
"Il est là pour essayer de faire des réformes et c'est ce qu'il va faire", a-t-il ajouté.
Selon un autre sondage LH2, à paraître lundi dans Libération, les Français approuvent à 72% la politique d'ouverture à gauche de Nicolas Sarkozy, mais jugent négativement à 62% son action en faveur du pouvoir d'achat.
Dans cette étude, effectuée les 4 et 5 janvier, 60% des personnes interrogées estiment en outre que le chef de l'Etat donne une bonne image de la France sur la scène internationale.
Ils sont cependant 63% à estimer que le président de la République affiche trop sa vie privée.
Globalement, 54% des Français ont une opinion positive de Nicolas Sarkozy, soit une baisse de deux points par rapport à un sondage similaire effectué les 30 novembre et 1er décembre. Les opinions négatives sont en hausse de cinq points à 44%.
Pour Yves Jégo, député UMP de Seine-et-Marne, cette chute de popularité de Nicolas Sarkozy illustre avant tout l'impatience des Français, qui attendent des résultats de la politique économique du gouvernement.
"IMPATIENCE"
"Il n'y a pas de signal d'alarme. Il y a le signe de l'impatience des Français (...) Les classes populaires attendent des résultats économiques pour boucler leurs fins de mois, donc c'est normal que ce soit elles qui manifestent cette impatience", a-t-il déclaré dimanche sur RTL.
"Nous avons une impatience, elle est légitime. Les Français veulent du changement, ils veulent maintenant voir des résultats rapides", a-t-il ajouté.
Claude Bartolone, député PS de Seine-Saint-Denis, juge quant à lui que l'opinion publique a modifié le regard qu'elle porte désormais sur le président de la République.
"Les Français sont en train de se rendre compte de l'écart qu'il y a entre la campagne qu'a eue l'occasion de réaliser Nicolas Sarkozy et la réalité de sa politique", a-t-il estimé également sur RTL.
"Aujourd'hui, une très grande majorité de Français se rendent compte que le pouvoir d'achat (...) est plutôt réservé aux plus nantis tandis que pour les autres c'est plutôt la disette qui est à l'ordre du jour', a-t-il ajouté.
Ce proche de l'ancien Premier ministre socialiste Laurent Fabius pense également que la médiatisation de la vie privée de Nicolas Sarkozy, dont la presse annonce dimanche le futur mariage avec la chanteuse Carla Bruni, nuit à l'image du chef de l'Etat.
"Dans son comportement, dans sa vie privée, dans sa manière d'être, il y a quelque chose qui doit désespérer une partie de ceux qui pensent que c'est important, la conduite d'un chef de l'Etat", souligne-t-il.
Pascal Liétout
Source Lemonde

vendredi 4 janvier 2008

Renault renoue avec des ventes solides

Le groupe Renault (marques Renault, Dacia et Samsung) peut avoir le sourire, puisqu'il a vu ses ventes mondiales progresser de 2.2% en 2007, renouant avec la croissance après une chute de 4% de ses ventes en 2006. La marque au losange estimait alors avoir subi son dernier recul commercial et prévoyait «le début de la reconquête» au deuxième semestre, en misant sur une «légère croissance de ses ventes» sur l'ensemble de 2007, peut-on lire dans un communiqué du groupe.
Cité dans le communiqué, Patrick Blain, le directeur commercial de l'enseigne a souligné que «les résultats commerciaux 2007 sont conformes à nos prévisions» et que le retour à la croissance a été stimulé par «les nouveaux produits, tels que Nouvelle Twingo et Nouvelle Laguna».
Un bémol cependant, puisque le groupe note une baisse des ventes en Europe de 4,1%, à 1.624.266 unités, contre une vive progression dans le reste du monde (16,5%), à 863.187 véhicules, soit près de 35% des ventes totales.
Les ventes en Europe ont malgré tout été très honnêtes, puisque ce marché a renoué avec la croissance deuxième semestre, avec une accélération au quatrième trimestre (+4,8%).
Le constructeur se veut par ailleurs très confiant, avec, en 2008, une offensive de produits qui «s'intensifiera avec le lancement de neuf nouveaux modèles». Renault s'attend à ce que les trois marques contribuent à sa «solide croissance» et il prévoit une hausse des ventes dans chaque région du monde.

Copyright AG Presse

marches.lefigaro.fr

Barack Obama et Mike Huckabee remportent les caucus dans l'Iowa

Par John Whitesides

DES MOINES, Iowa (Reuters) - Barack Obama a infligé jeudi un sérieux revers à la favorite Hillary Clinton dans la course à l'investiture démocrate pour la présidentielle américaine en s'imposant dans les caucus de l'Iowa.

Chez les républicains, un autre challenger, le pasteur baptiste Mike Huckabee, s'est imposé assez facilement contre son rival Mitt Romney, dont la campagne s'appuyait pourtant sur des moyens beaucoup plus conséquents.


Ces consultations informelles, au cours desquelles les électeurs de chaque parti désignent leur choix pour la Maison blanche, donnaient le coup d'envoi du long processus de désignation des candidats à l'élection du 4 novembre, qui s'étalera jusqu'au mois de juin.

Obama, un sénateur de l'Illinois qui espère devenir le premier président noir de l'histoire des États-Unis, bénéficiera d'un nouvel élan avant d'aborder le prochain rendez-vous, la primaire du New Hampshire le 8 janvier.

Hillary Clinton, ex-First Lady et sénatrice de New York, a terminé à la troisième place du vote démocrate derrière le sénateur de Caroline du Nord John Edwards.

"Nous choisissons l'espoir contre la peur, nous choisissons l'unité contre la division et nous envoyons un message puissant: le changement arrive en Amérique", a lancé Barack Obama à des milliers de partisans en liesse.

Obama comme Huckabee ont longtemps été distancés dans les sondages par Clinton et Romney mais ils ont bénéficié dans la dernière ligne droite d'une vague d'enthousiasme venue de la base.

"Aujourd'hui, nous avons assisté à un nouveau jour dans la politique américaine", a proclamé Huckabee, avec l'acteur Chuck Norris à ses côtés. "Nous avons prouvé que la politique américaine est encore entre les mains de gens comme vous."

La campagne de l'élection présidentielle du 4 novembre s'annonce comme la plus ouverte et incertaine depuis un demi-siècle puisque ni le président sortant George W. Bush ni son vice-président Dick Cheney ne se présenteront.

FORTE PARTICIPATION

Les caucus de l'Iowa ont été sans doute les plus disputés de l'histoire de cet État rural. La participation à ces assemblées a atteint 220.000 personnes côté démocrate, dépassant largement le précédent record de 124.000 atteint en 2004 et témoignant de l'excitation suscitée par la lutte serrée entre Obama, Clinton et Edwards.

La victoire de Barack Obama fait de lui le candidat à battre pour les démocrates, et un succès la semaine prochaine dans le New Hampshire serait un tremplin précieux dans sa course à la Maison blanche. La primaire suivante aura lieu en Caroline du Sud, dont plus de la moitié des électeurs sont noirs.

Les enquêtes réalisées à l'arrivée des électeurs montrent que Barack Obama a engrangé de larges succès auprès des jeunes et même battu Clinton parmi les électrices.

La défaite d'Hillary Clinton est un coup dur, au moins symboliquement, pour celle qui, il y a quelques mois encore, était considérée comme la candidate évidente du camp démocrate. La pression sera d'autant plus forte pendant les cinq jours de campagne à venir dans le New Hampshire.

Faisant bonne figure, la sénatrice de New York a salué la promesse de changement incarnée selon elle par le camp démocrate et s'est dite persuadée de rebondir aux prochaines échéances.

"Ensemble, nous avons plaidé la cause du changement et montré de manière absolument claire que l'Amérique avait besoin d'un nouveau départ", a-t-elle déclaré, son époux Bill à ses côtés.

John Edwards, déjà candidat malheureux à l'investiture démocrate en 2004, pourra aussi s'interroger alors qu'il avait un moment été en tête des sondages dans l'Iowa et qu'il y avait terminé à une solide deuxième place il y a quatre ans.

Deux autres prétendants démocrates moins en vue, les sénateurs Christopher Dodd et Joseph Biden, ont fait savoir qu'ils renonçaient à la course à la Maison blanche.

SOUTIEN DES RELIGIEUX POUR HUCKABEE

Les électeurs de l'Iowa ont commencé à se rassembler, par une température glaciale, à 18h30 locale (00h30 GMT) dans plus de 1.700 circonscriptions.

Chez les démocrates, les électeurs débattent de leurs choix respectifs et tendent de persuader leurs voisins de se rallier à leur candidat. Côté républicain, il s'agit essentiellement d'un vote de préférence, et le scrutin se déroule rapidement après l'ouverture des assemblées.

La victoire de Mike Huckabee peut surprendre face aux dépenses de campagne bien plus lourdes engagées par Romney, un riche homme d'affaires spécialisé dans le capital-risque.

Mais il a bénéficié du soutien du fort contingent d'évangélistes et de religieux conservateurs qui habitent cet État souvent critiqué pour son manque de représentativité à l'échelon national.

L'Iowa représentait sans doute la meilleure chance d'émerger pour l'ancien gouverneur de l'Arkansas, et une victoire dans le New Hampshire, où les évangélistes sont moins nombreux, paraît loin d'être acquise. Les sondages le donnent pour l'heure à une lointaine troisième place derrière Romney et le sénateur de l'Arizona John McCain.

Version française Jean-Stéphane Brosse
Source Lemonde.fr

mercredi 2 janvier 2008

Musharraf appelle à l'unité nationale

Le président pakistanais Pervez Musharraf lancera ce soir un appel à l'unité nationale, après l'assassinat la semaine dernière de l'ex-Premier ministre Benazir Bhutto, ont indiqué des responsables officiels.

Le chef de l'Etat doit s'adresser à la Nation à 15H00 GMT, quelques heures après une décision attendue ce mercredi d'un report en février des élections législatives et provinciales initialement programmées pour le 8 janvier.

"Le président Musharraf insistera sur la nécessaire unité de la Nation après la mort tragique de Benazir Bhutto et sur la manière dont des terroristes tentent de saper la sécurité du pays", a indiqué un haut responsable gouvernemental.
"Il parlera de la situation en cours dans le pays", a simplement dit le porte-parole de M. Musharraf, le général Rashid Qureshi.

Source : AFP